Un regard sur la technocratie qui se manifeste dans le management avant de se répandre sur la société toute entière. L'origine des théories, les manipulations mentales, l'amoralisme et la société de consommation, la déchristianisation. Un remède : la doctrine sociale de l'Église
Excellente nouvelle pour tous ceux qui ont approuvé l'orientation et collaboré aux travaux de l'ICRES nouvellement créé : l'analyse transactionnelle vient d'être épinglée par la commission interministérielle MIVILUDES qui « estime indispensable d'alerter le public une nouvelle fois sur les dangers qu'une pratique inappropriée de l'Analyse transactionnelle est susceptible d'engendrer ».
OFFICIALISATION DU CARACTERE SECTAIRE DES PRATIQUES DE L'ANALYSE TRANSACTIONNELLE
La commission interministérielle prend des précautions oratoires. Elle précise que son étude n'a pas pour objet de prendre parti « sur la philosophie de la doctrine ou sur le contenu des méthodes induites ». Ce qui est parfaitement normal. Toutefois l'essentiel y est. Les têtes "pensantes" de l'analyse transactionnelle qui ont formé des bataillons de « psychothérapeutes » sont mises en cause: Eric Berne, Jacqui et Aaron Schiff, Werner Erhart, A. Jacobs, etc.
Consultez vous-mêmes le rapport : http://www.miviludes.gouv.fr/IMG/pdf/Rapport_Miviludes_2006.pdf
Sont également mentionnés les organismes créés par l'analyse transactionnelle : EATA (European Association of Transactionnal Analysis), l'IFAT (Institut Français d'Analyse Transactionnelle, l'ITAA (International Transactionnal Analysis Association).
Le fil conducteur de la théorie, qui impute la maladie mentale aux injonctions et aux prescriptions parentales intériorisées, est décrit sans ambiguïté possible : le rapport fait
référence à la "mère sorcière" et au "père ogre" qui ont motivé les thérapies désastreuses de reparentage et ont conduit à des meurtres d'enfants et d'adolescents. Tout cela avait été
raconté pour l'essentiel dans nos deux cahiers « Les dangereuses croyances de l'analyse transactionnelle » que vous pouvez vous procurer en nous les demandant à :
publicationsicres@tele2.fr ( 7 €, frais de port compris ) . Vous pouvez également acceder au site Rocky mountains News en cliquant sur l'image.Vous en saurez plus sur l'enfant et sur sa
famille d'origine.
Devant ce résultat, nous nous félicitons d'avoir entamé ce combat dès 1994, publié notre livre « Ni Prince, ni Crapaud » en 1996. Nous avons eu la chance de faire la connaissance du Docteur Nicot et de monsieur Cossu (visitez le site prevensecte en cliquant ici) qui font un travail remarquable et qui nous ont fait connaître Patricia Crossman, psychothérapeute. Sans cet enchaînement de relations, nous ne connaîtrions peut-être pas les noms de John Hartwell et de Candace Newmaker, morts sous la thérapie.
Aujourd'hui le résultat est là, mais le combat n'est pas terminé. Nous devons maintenant informer les entreprises, les familles, les étudiants, les infirmières, les psychothérapeutes de la nocivité de l'analyse transactionnelle, avec, cette fois, le poids positif d'une mise en garde officielle. Nous savons que les tenants de l'analyse transactionnelle n'auront rien de plus pressé que de prendre d'autres noms et de se camoufler sous d'autres associations. Il nous reste donc à mieux faire connaître leurs théories. Par ailleurs nous n'en resterons pas là. La prochaine étape de notre travail sera la critique de la P.N.L. (Programmation Neuro-linguistique).
Cette première victoire montre que le travail des uns et des autres, lorsqu'il est à la fois sérieux et persévérant, finit par porter ses fruits. Nous n'avons qu'un
regret, celui de ne pas être encore plus nombreux. Vous qui lisez cet article, ne connaissez-vous pas un patron, un proche, un(e) ami(e), que vous pourriez
informer sur les dangers de l'analyse transactionnelle ? Imaginez la formation aux relations humaines dans l'entreprise sans analyse transactionnelle ni PNL!
L'atmosphère n'en serait-elle pas subitement assainie ?
Michel Tougne