Un regard sur la technocratie qui se manifeste dans le management avant de se répandre sur la société toute entière. L'origine des théories, les manipulations mentales, l'amoralisme et la société de consommation, la déchristianisation. Un remède : la doctrine sociale de l'Église
Outre les conférences qui ont fait l’objet d’un cahier, nous proposons les thèmes ci-après :
Au lieu de partir de la réalité intellectuelle et affective de l’homme, l’idéologie définit l’être humain en fonction de ses visées et de ses a priori. Il en ressort un « modèle », commode pour l’entreprise, mais impropre à la vie humaine.
Des théories nouvelles qui dissimulent sous des apparences « scientifiques », la volonté de supplanter la morale par une technique de relations, d’ignorer l’homme réel et concret au profit d’un individu formaté selon les vues idéologiques du management.
La doctrine sociale de L’Eglise enseigne que le milieu du travail doit créer des communautés et si possible, des communautés d’amitié. L’entreprise adapte les relations de travail aux avatars d’une organisation fluctuante en fonction des opportunités de marché ou des nouvelles technologies. L’adhocratie, dernière conception de la relation de travail, gagne à être connue… pour ne pas y adhérer !
Le matérialisme asservit l’esprit, qui, dans l’opulence, reste avec la peur de manquer de tout. L’économie devient la préoccupation dominante. Elle impose sa loi aux institutions qu’elle veut mettre son service ou qu’elle élimine. L’Etat moderne n’a plus les moyens d’une politique économique et se trouve réduit à mendier les bonnes grâces des entreprises mondiales. Ce rapport de forces, contraire à l’ordre naturel, fabrique une société uniforme, en perpétuels bouleversements et sans repaires.
S’il ne s’agit pas toujours d’une présence physique évidente, du moins pouvons-nous constater l’infiltration idéologique. Elle se démontre par l’analogie des thèmes et des comportements propres aux sectes et qui remontent à plus de 2000 ans.
Une « drôle » de morale qui, par l’organisation rigoureuse du travail, subvertit les fondements de toute vraie société. Seule la doctrine sociale de l’Eglise est en mesure contrer efficacement ces avatars idéologiques.